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score des quarts temps, 12-20, 19-15, 13-19, 17-23
Dijon, profitant d'une formation havraise handicapée par de nombreuses absences pour cause de blessures, s'est logiquement imposé samedi au Havre (77-61) dans un match sans relief.
En effet après Zemljic, victime d'une entorse a priori bénigne mais qui s'était compliquée au cours de la nuit, le meneur américain Walls, arrivé cette semaine, s'est blessé à un poignet sur une action pendant le match (18e). Pour cette rencontre, Michel Gomez avait choisi de laisser Ed Stokes sur le banc au profit d'Isiah Victor afin de palier à la défection de Zemljic sur l'aile.
Autant d'éléments qui ont déstabilisé la formation normande mais qui ne l'ont pas empêché de bousculer les Bourguignons à plusieurs reprises. Malgré les envolées des visiteurs sur le jeu intérieur (18 pts au total pour Owens et 16 pour Bernard), puis de Hyzy (10) et Monnet (13), les Normands sont revenus dans le sillage de Dijon (30-31 à la 19e). Owens faisait parler la poudre en 1 contre 1 (face à Victor) et la JDA démarrait plus vite que son hôte. Rapidement en place en défense, la JDA provoquait de nombreuses pertes de balles havraises. Walls ne déméritait pas mais, esseulé, il ne trouvait pour seul partenaire que Tchiloemba ; Dijon vire en tête : 12-20. Auteur d'une bonne première mi-temps (31-35 à la 20e) les Havrais, grâce à une bonne défense de zone, ont réussi à gêner des Dijonnais fébriles en attaque (14/37 à la pause) mais n'ont malheureusement pas pu s'imposer au rebond et en laissaient beaucoup trop à leurs adversaires qui bien souvent parvenaient à conclure leur deuxième chance. Seulement 25 shoots pris par les locaux en 20 minutes contre 37 pour les hommes d'Alain Thinet, pour seulement 2 paniers d'écart : 14 contre 12. De quoi être inquiet du côté havrais.
Après la pause, bien que toujours au contact (38-39 à la 24e) les Havrais, n'affichant toujours pas une grande sécurité défensive et laissaient trop de brèches ouvertes à leurs rivaux. Laurent Bernard va alors s'énerver mais dans le bon sens du terme. En 40 secondes il signe un 6-0 pour la JDA. Aidé par ses coéquipiers (Owens en particulier), le capitaine dijonnais va tuer le match puisque la série ne s'interrompra qu'à 52-38 soit 13-0. Dès lors le match est mort. Gomez change sa zone pour une press qui ne changera rien. Fernandez et Victor, tous deux touchés par les fautes n'osent plus défendre (pour Victor ce n'est pas nouveau).
Dijon remportait, un dernier quart temps (23-17) et s'imposait finalement avec une large avance.
Dommage que le STB n'ai pu compter sur Zemljic, car dans ce cas, Stokes aurait certainement joué et comblé une partie du déficit au rebonds (29 à 43), Zemljic aurait été certainement plus percutant que Victor qui avec 8 balles perdues et une évaluation finale de 3, ne montre aucune envie de gagner et aucune motivation pour la suite du championnat. Il va falloir certainement se pencher au plus vite sur son cas, car ses performances sont indigeste pour un américain. L'étincelle Walls a bien eut lieu, mais avec 11 minutes de temps de jeu, sorti sur blessure, il n'a pas pu montrer toute l'étendue de son talent.
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