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score des quarts temps, 20-23, 33-13, 13-14, 26-27
Saint-Thomas, qui a beaucoup mieux résisté que prévu à l'ogre villeurbannais, est sorti la tête haute de ce rendez-vous lyonnais. Certe, les Havrais se sont inclinés, et Bourg-en -Bresse, vainqueur d'Antibes, revient dans le rétro, mais les Normands ont montré un visage bien plus séduisant et développé un jeu nettement plus dynamique que les semaines précédentes. L'espoir renaît.
La formation de Bogdan Tanjevic a toutefois dû attendre le milieu du deuxième quart-temps pour prendre la mesure de son adversaire. Perturbés par la zone mise en place par les Normands, les partenaires de Yann Bonato ont d'abord laissé le contrôle de la partie au Havre (2-8 à la 2e, 13-17 à la 7e, 20-23 à la 10e, et 31-32 à la 14e). A l'image de Radulovic, l'ASVEL réussissait enfin les paniers à trois points et infligeait un 22 à 4 aux Havrais qui regagnaient les vestiaires avec un retard de 17 points (36-53).
En seconde période, les vices-champions de France contrôlaient les opérations (61-42 à la 27e, 76-54 à la 34e) et Bogdan Tanjevic saisissait l'occasion pour faire tourner son effectif, l'espoir Hervé Touré en profitant pour inscrire ses premiers points en Pro A.
Avec un Zemljic en grande forme (33 pts, record de points pour un joueur du STB en Pro A, 11 fautes provoquées et un somptueux 16/17 aux lancers francs) le STB, avec un effectif très limité car privé de Lorentz blessé et de Victor coupé, a montré de bien jolie chose face au plus gros budget de la pro A. Cette renaissance havraise laisse raisonnablement présager un "Saint-Thomas nouveau" quand Jaquay Walls sera rétabli.
| MICHEL GOMEZ |
"On n'a pas fait un trop mauvais match et c'est même, compte tenu des circonstances, une très bonne prestation. On essayé de résister mais, dès qu'on a accéléré, on a donné trop de ballons en première intention à l'ASVEL. Ensuite on a pris l'eau. L'équipe n'est pas encore très forte psychologiquement. On a été mangé au rebond offensif sur la zone, on n'a pas su trouver la cohésion défensive pour contrer Villeurbanne quand on lui a donné l'occasion de mettre du rythme. Dommage, car on est présent trois quart temps. C'est une des satisfactions de la soirée, mais on n'a pas d'âme et peu de moyens..."
Patrick Gobbé
Presse Havraise |
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